jeudi 7 juin 2012

Installation de la caméra Live Inspector


J'ai recement eu la chance de gagner un jeu organisé par le site maison-et-domotique.com (Merci Cédric:-)!!)
Le lot remporté était une solution complète de videosurveilance proposée par Live Inspector.

Je ne vais pas refaire un descriptif complet de cette solution car celle ci à déja était présentée ici ou ici.
Donc si vous ne connaissez pas encore Live Inspector je vous conseil de lire ces deux articles très complets!

En ce qui me concerne j'avais déjà mis en place un système de vidéosurveillance qui était constitué jusqu'à présent de 3 caméras
avec différents systèmes pour voir les images et utiliser au mieu mes caméras.
L'objectif pour moi etait donc d'ajouter cette nouvelle caméra au reste de mon installation. Et de voir si je peux aussi ajouter mes premières caméras
à la solution que propose LiveInspector pour les consulter depuis l'extèrieur.

C'est donc ce que je vais vous décrir dans cet article. Si vous souhaitez plus de détail sur le reste de mon installation, faite un tour dans l'espace videosurveillance de ce site ou sur le forum TLD

Installation:
Dans mon cas, la première chose que je souhaitais faire c'était de configurer l'adresse IP de la caméra pour quelle soit cohérante par rapport à mes autres adresses IP. (J'ai un petit moyen mémotechnique pour savoir qui est qui sur mon réseau!!)

J'ai tout de même suivi la procédure d'installation recommandée par curiosité et je dois avouer que l'interface de configuration est simple, très détaillée et vraiment agréable. (En tout cas, bien plus que les Firmware de mes autres caméras)

Une fois mon adresse IP locale paramétrée correctement, l'ajout de cette camréra aux autres logiciels que j'utilise (IP Cam Viewer sur mobile et Active WebCam sur le PC) a été très rapide.
Même chose pour la petite page html que j'utilise pour les visualiser sur la TV, il a suffi d'ajouter une ligne de code avec la commande videostream pour avoir l'image de la caméra.

Vérification de la config pour accéder aux caméras depuis l'extérieur.
La version de base de IP Cam Viewer  limite le nombre de caméra visible à 6. Donc la solution Live Inspector serait une alternative intéressante pour un accès depuis l’extérieure.
Malheureusement après un rapide test mes autres cameras ne sont pas reconnues, ce qui au  final semble plutôt compréhensible, mais ça ne coûtait rien d’essayer! Par contre l'interface Live Inspector fonctionne très bien avec leur caméra et elle est très agréable à utiliser.
Petite remarque attention à Internet Explorer qui nécessite une mise à jour (détails dispo sur le site de Live Inspector) sinon avec Chrome aucun problème.

Conclusion:
Je suis ravi de cette nouvelle caméra qui viens compléter mon installation, elle offre une très belle image et se configure très simplement.
Pour moi la partie configuration est maintenant terminée, il ne me reste plus qu'à lui trouver sa place définitive et finir son installation proprement (fixation + réseau + alimentation)

mardi 5 juin 2012

Test de la Zibase Z-Wave


La Zibase 2 ou Z-wave est à la maison depuis quelques semaines, il est donc temps de faire un petit tour de ce qu'elle apporte.
En introduction très courte, il faut que je commence par expliquer comment fonctionne mon système actuel et vers quoi je veux aller, pour comprendre comment je compte utiliser la Zibase.
Mon système domotique utilise principalement le technologie Z-wave, et un PC avec  Homeseer + un Stick Aeon Lab pour les piloter, le 1 wire pour surveiller la température, la téléinfo pour la conso électrique globale, des sondes OWL pour la conso en locale, des cameras pour la vidéosurveillance, une  gestion audio mutiroom etc…

Le principale points que je cherche à améliorer dans le futur est la consommation électrique. Pour m’aider dans cette tache la zibase offre deux atouts.
  • Sa très faible consommation d’environ 1W (si elle s’avère capable de remplacer complètement ma solution PC le parie serait gagné)
  • Le fait d’être compatible avec les sondes de courant OWL 119  (qui aujourd’hui ne sont pas intégrés au reste de mon installation)

Le challenge à relever : Réussir à  intégrer tout mon matériel dans la Zibase et  migrer tout les scripts actuels (La partie n’est pas gagnée d’avance mais on verra …. !!)

Pour migrer progressivement et voir ce que vaut réellement la zibase, je m’en servirait dans un premier temps comme passerelle multi-protocoles afin d’inclure les sondes de courant OWL et peut être la gestion des cameras sur mon système actuel.

Installation:
Déballage, création du compte chez Zodianet, branchement et première mise en route.
Les LED font un chenillard pendant 5min.. La connexion est établie tout fonctionne en moins de 5mm.

Paramétrage:
La première chose que j'ai configuré sur la Zibase et l’accès à mes cameras:
Une petite subtilité pour la configuration des cameras.
On commence par ouvrir le configurateur en mode expert. On va dans l'onglet camera et on ajoute une camera hébergée. On donne un nom à sa camera puis on a le choix entre deux modes d'utilisation. Adressage par simple URL ou adressage LAN/WAN complet.
Si on choisi la configuration LAN/WAN complète il faut renseigner l'adresse IP avec son login et MdP. Mais lorsqu'on veut visualiser la camera avec le PC PAD ou son mobile, on arrive sur l'interface du serveur web embarque de la camera, ce qui n'est pas forcement très pratique. (tout du moins à mon goût!) car il faut saisir le mot de passe.
J'ai donc préféré les configurer en adressage par URL simple et utiliser l'url qui permet de recevoir le flux video en direct (avec la fonction videostream.cgi) Par contre il y a habituellement deux syntaxes qui peuvent fonctionner avec les differents navigateurs:

  • http://192.168.x.xxx:80/videostream.cgi?user=LeNomsDu USer&pwd=LeMotdePasse 
  • http://User:MotDePasse@192.168.X.XXX:80/videostream.cgi


mais la seule à fonctionner avec la Zibase est la seconde méthode car on ne peut pas utilise le symbole '&' dans l'url.


Les sonde de courant:
J'ai configuré 3 sonde de courant OWL CM119 sur la Zibase
La première et la seconde ont étés reconnues immédiatement alors que la communication avec la troisième ne fonctionne pas. Je suis en train d'investiguer pour trouver la cause de ce problème. Mais je peux d'hors et déjà avoir les graphes quotidiens et mensuels des deux premières.




Liaison avec Homeseer:
Pour récupérer les informations de la Zibase dans Homeseer, J'utilise le Plug-In de Planète Domotique
Cela me sert principalement à avoir les infos des sondes de courant OWL.

Conclusion:
Après mes premiers essais je suis plutôt content de la Zibase même si pour l'instant je n'est pas configuré grand chose dessus. Elle me permet d'avoir une passerelle entre mon système principal et des périphériques qui ne sont pas reconnus par Homeseer (sondes OWL caméras vidéo etc)
L'autre atout de la Zibase et qu'elle me donne un accès à mon système depuis l'extérieur (pour lancer des scripts) sans avoir à me soucier de l'aspect sécurité. (chose que je n'avait pas fait jusqu'à présent avec Homeseer)
La question qu'il me reste à répondre et de savoir si je migre la totalité des périphériques Z-Wave de Homeseer vers la Zibase et comment je vais organiser mon installation dans le futur.
En tout cas la Zibase sera certainement un des éléments majeurs de mon système.


lundi 4 juin 2012

Réalisation d’une multiprise Z-wave


Aujourd’hui, je vous présente comment réaliser une multiprise Z-Wave avec deux emplacements commandés individuellement.








Le matériel:
Le cœur de cette multiprise est une module Fibaro FGS 221 et le reste provient de chez Leroy Merlin (Gamme Lexman)

  •           Module Fibaro FGS 221
  •           Boîtier de pose en sailli (Réf LM 68213075)
  •           Bloc double prise (Ref LM 68213285)
  •           Platine enjoliveur (Réf LM 68209722 et 68201700)
  •      Un bout de câble récupéré sur une vrai multiprise
  •      Quelques dominos et bornes Wago



La principale difficulté de cette réalisation est de réussir à tout faire rentrer dans la boîte. En effet le module Fibaro fait la même hauteur que le boîtier et il y a encore les câbles qui passent et augmente la hauteur totale.
Un conseil, vissez les bornes du module fermement et au fur et à mesure. Attention aussi conserver un accès au petit bouton pour l’inclusion dans le réseau. (Car S1 et S2 ne sont pas connectés)

J’aurais aimé avoir une boîte avec 4 ou 5 emplacements pour mettre plus de prise et éventuellement des interrupteurs, mais pour l’instant je n’en ai pas trouvé ! Si j’en trouve un jour, se sera l’occasion de faire une Version 2. Pour l’instant il s’agit donc d’un bloc avec seulement deux prises.

Schéma de câblage:



Fonctionnement:
Cette multiprise trouvera sa place dans la salle de jeu des enfants. Je branche sur la première prise la TV + décodeur TNT et sur la seconde la console de jeu.
Elle permet dans un premier temps de faire quelques économies en coupant complètement l’alimentation et donc de supprimer les veilles de la TV et du décodeur TNT car malheureusement de plus en plus d'appareils récents n'ont plus d'interrupteur permettant de couper complètement l'alimentation et  restent en veille tant qu'ils sont branchés sur une prise.
Cette prise permet aussi d’ajouter une petite sécurité supplémentaire pour les enfants que nous accueillons. Même si toutes les prises de la maison ont des caches de sécurité, on est jamais trop prudent avec les enfants! 
Ensuite, avec l’utilisation de quelques scripts, elle permet de contrôler les temps d’utilisation de la TV et surtout de la console. Mais aussi le temps de recharge des manettes de jeu.

Conclusion:
En résumé, voici une petite réalisation très simple, mais qui offre de nombreux atouts.
Le fait de pouvoir si besoin la déplacer facilement et surtout de pouvoir commander individuellement deux groupes d'appareil avec une seule prise murale grâce au module double Switch FGS 221 de Fibaro.





vendredi 1 juin 2012

Raspberry-pi: Premier démarrage


Voici mes premiers retours à propos de la fameuse carte Raspberry-pi. Etant complètement débutant avec linux et habitué à Windows depuis de très nombreuses années, le démarrage fut surprenant (pas forcement compliqué) mais il faut faire abstraction de ses vielles habitudes. C'est drôle mais j'ai parfois l'impression de revenir quelques années en arrières quand j'utilisais le DOS.  Heureusement on peut compter sur le support des forums et d'Internet pour s'en sortir!
J'ai choisi d'utiliser la distribution Debian sqeeze car c'est celle recommandée pour les nouveaux utilisateurs et débutant comme moi.
Le téléchargement de l'image et son transfert sur la carte SD avec Win32diskImager sous Windows n'a posé aucun problème.
Lors du premier boot, le Raspberry-pi s’arrête pour demander un login et un mot de passe (que je n’avais évidement pas noté lorsque j’ai téléchargé l’image mais qui était dispo sur le site de Raspberry)
Je vous le redonne au passage : Username = pi  Password = raspberry 
C’est justement le mot de passe qui a été le plus déroutant pour l’utilisateur de Windows que je suis. J’avais beau saisir ce mot de passe rien ne se passait !
En fait, il faut savoir que le curseur ne bouge pas et qu’il n’y a ni caractère ni d’étoile qui s’affichent.  Il suffit simplement de taper lentement le mot de passe et faire Entrer (Apparemment, c’est une petite particularité de Linux qu’il faut connaitre).  Un autre piège à éviter, si vous ne voulez pas voir de message indiquant que votre mot de passe n’est pas bon : le clavier est en Qwerty par défaut. Donc pour raspberry il faut taper, rqspberry !!
Voila une fois le mot de passe validé, on arrive sur une ligne de commande.
Pour démarrer l’environnement LXDE il faut utiliser la commande startx (et non start !)
Bravo! le Raspberry est maintenant démarré.
Je fais un rapide tour du propriétaire et lance le navigateur Midori pour vérifier que la connexion Internet fonctionne.... Cool, la page d’accueil Google s’affiche !!!
Ça ouvre déjà des premières portes pour son utilisation. (TV connectée, point d’accès au serveur domotique de la maison, visualisation des cameras de vidéosurveillance etc…)
Il ne me reste plus qu’à trouver quelle utilisation définitive je vais faire de cette petite carte pleine d’avenir qui pour l’instant me sert plus à découvrir le monde de Linux.

Au passage voici les autres premières commandes Linux que j’ai découvert depuis que je commence à jouer avec:
Pour changer le clavier en aserty = setxkbmap fr
Pour connaitre l’adresse IP = ifconfig
J’ai aussi installé ssh sur le raspberry et Putty sur XP pour accéder au R-Pi à distance….


jeudi 24 mai 2012

Compétitions robotique VEX 2012/2013


Robot Education (L’association française de référence en robotique éducative)
Organise le 25 Mai 2012, à l’occasion de leur 1ère bougie, la présentation officielle de leur compétions robotique VEX 2012/2013

Cet événement aura lieu au sein de l’amphithéâtre 5 du campus de la Doua
24 avenue Gaston Berger, 69100 Villeurbanne

Seront alors dévoilé :
  • Les dates des 5 compétitions VEX pour la saison 2012/2013.
  • Le tout nouveau programme de financement HEXBUG.
  • Et bien sur les très attendues nouvelles règles de jeu VEX ROBOTICS en France !

Pour plus de renseignements: contact@robot-education.fr

mercredi 23 mai 2012

J'ai reçu ma Raspberry-Pi...

Quelle ne fut pas ma surprise ce matin, lorsque j'ai reçu ce colis d'element 14 (Farnell) qui contenait la fameuse carte Rasberry-Pi qui a tant fait parler d'elle. Je dois avouer que je ne l'attendais pas aussi tôt, mais elle est là. 
voici quelques photos, en attendant de la brancher et de pouvoir la tester.... 
















La suite bientôt...

mardi 22 mai 2012

2 solutions pour réaliser un va et vient avec le module Fibaro FGD-211


Les modules FGD-211 de Fibaro sont des modules Dimmer (variateurs) qui offrent de nombreuses possibilités.
Ils permettent de faire varier l'intensité lumineuse (a condition d'utiliser des ampoules compatibles avec les variateurs), Ils ne nécessitent pas forcement le neutre pour être alimentés (voir schéma sur la notice d'utilisation), ils peuvent être utilisés avec des boutons poussoirs ou des boutons à bascule et disposent de deux entrées différentes afin de pouvoir commander un autre module ou de réaliser un va et vient.
C'est justement le cas des va et vient que je vais détailler maintenant.
Il y a deux solutions pour réaliser un va et vient avec des boutons à bascule. 

La première solution utilise le montage de base des va et viens traditionnels avec des interrupteurs (à 3 poles) et les deux fils navettes, à la différence prés que les points milieu des interrupteurs ne vont pas à la phase ou à la lampe mais sur les broches Sx et S1 du module FGD-211 (la lampe est cablée entre la sortie O et le neutre). Avec cette solution le seul paramètre du module à modifier est le N°14 qu'il faut mettre à 1 pour indiquer au module que l'on utilise des boutons à bascules!

La seconde solution utilise deux interrupteurs basiques (avec 2 pôles) mais les deux entrées S1 et S2 du modules. Les deux interrupteurs auront alors un point commun qui sera branché sur Sx.
Comme pour la solution N°1 la lampe est également cablée entre la sortie O et le neutre et le paramétre 14 doit aussi être mis à 1 car on utilise encore des boutons à bascule. Par contre le point important de cette solution concerne le paramètre N°17 qui doit lui aussi être mis à 1 pour indiquer au module que les deux interrupteurs (S1 et S2) agiront sur le module.

A noter qu'avec ce même câblage mais en laissant le paramètre N°17 à 0 et en associant un autre module
on peut alors utiliser S2 pour commander le module associé.
Enfin pour être complet, et pour ceux qui ont un nombre de fils limité sans pouvoir ajouter des câbles, il y a  encore une solution alternative qui utilise des boutons poussoirs et seulement deux fils entre les deux interrupteurs que l'on peut voir ici.